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Théâtre de la Chandelle Verte |
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November 10, 2006 |
How does she go on? This Albertine trampled by
life, surviving all the same with a blend of self
deprecation, urban pluck, and profound joy in the
beauty that a night sky and rural landscape can
still
offer... Francine Conley takes us on a moving and
revealing five-stop voyage with Albertine at
different
moments of her life: a wise incarnation of the
spirit
of a certain Quebec but, also, of human
indomitability
writ large.
Chair, French Department |
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January 22, 2007 |
Francine Conley, resplendissante de conviction, nous a laissé approcher au plus près la vie intime d’Albertine, cette femme québecoise qui élève sa famille, tant bien que mal, dans le Montréal des années quarante et cinquante, et dont il nous a été donné de voir, ce soir-là, quelques très rares moments de bonheur, mais surtout, la rage, la difficulté à être, les désirs souvent avortés, et finalement, la solitude fondamentale. Merci au Théâtre de la Chandelle Verte d’avoir su, par la magie d’une mise en scène soigneusement pensée et le génie d’une actrice qui, sans la moindre difficulté, a pu faire revivre pour nous les intonations particulières du joual, et évoquer les différents âges du personnage, dévoiler avec tant de brio les nombreuses réalités d’Albertine. Les quelques 250 spectateurs du Merle Reskin Theatre se sont régalés ce soir-là !
Les ateliers présentés par le metteur en scène, Henrik Borgstrom, et l’actrice ont révélé chez certains de nos étudiants des dons cachés et leur a fait apprécier la pièce du point de vue de la mise en scène et de la mise en paroles. Comme en ont témoigné en classe les discussions animées à propos de la représentation et de l’interprétation du texte de Michel Tremblay, l’expérience a été très enrichissante de tous les points de vue.
Coordinator of the French Section, Department of Modern Languages DePaul University
Une magnifique performance par une artiste qui a rendu un hommage vibrant au texte et à l’émotion de cette pièce de Michel Tremblay. Quelle belle façon de faire découvrir la richesse de la francophonie de la Belle Province avec un accent et un vocabulaire qui a évoqué des souvenirs d’enfance de Montréal.
Représentant du Gouvernement du Québec,
Délégation du Québec à Chicago
My students and I were transported to another world,
that of a
passionate,
gritty, and complex woman. It was a beautiful
performance, with a
subtle
staging that enhanced Albertine¹s sorrows and joys
in
working-class
Montreal.
Visiting Assistant Professor of
French, UIC
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| February 11, 2007 |
To watch Albertine, en cinq temps is to witness the transformation of a woman through each decade of life’s combat. Who is this woman? In Chandelle Verte’s adaptation, Francine Conley skillfully plays her as both everyone and no one all at once--who does not know an Albertine? who would suspect the wealth of humanity within her? Conley seems to ask us through her performance. Chandelle's Tremblay is first and foremost a voice in the wilderness. Each relationship, each memory, shapes Albertine’s spirit. Like the phases of the moon that hear her confessions throughout the play, the phases of Albertine are the waxing and waning of life's joys and sorrows.
Assistant Professor of French, University at Buffalo, New York
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